Stages/nomadisme poétique

Stage du 14 juin au 16 juin 2019 “Nomadisme poétique: marcher sur les paysages contemplatifs”

En résidentiel au gîte le Repaire à Merlas , dans la chartreuse, Col des 1000.

Marches en immersion en relation au paysage-rêvé

Météorologie des corps selon l’aube, le jour, la nuit , l’orée, le seuil…et les éléments: forêt, terre, vent…

Immobilités contemplatives -Silence

Partitions plastiques, en mouvement

Rituel, lenteur,regard, infime, détail, glanage…

Ecriture géo-poétique

Tarif: 140 (TR)/150 euros

logement entre 30 et 40 euros selon le nombre de personnes (10 personnes max)/repas à apporter/assurance civile obligatoire

Incription et infos :adelimotchan@ymail.com/0609934568

(arrhes de 70 euros demandés pour confirmer votre inscription)

Nomadisme poétique:

Ma pratique de la marche se nourrit de plusieurs courants issus de pratiques comme le body weather laboratory, le mouvement authentique, le Life Art Process ® et du body wisdom®.

Je propose d’explorer des paysages intérieurs et extérieurs dans un dialogue entre pratique et poétique du corps et de l’esprit.

Il s’agit de marcher pour se questionner, s’arrêter et repartir…

Habiter le corps et l’espace.

S’inscrire dans le mouvement, l’immobilité, le lointain, le départ, l’autre, le paysage…

Mettre en jeu les regards et les perceptions. Voir le monde à l’envers, à travers les paupières, à 360°…

Etre témoin perceptif, éveiller sa curiosité, se connecter au mouvement et à l’environnement. Glaner des matières, recycler en composition à la manière du « land art »

Visiter les notions de temps et d’espace à travers des marches silencieuses, en aveugle, à l’écoute, à reculons, lentement…marcher à l’aube, de nuit…en solo, en duo ou en groupe. Météorologie du corps.

Le dessin et l’écriture soutiendront nos arrêts, nos partages, nos fragments et nos traces : inventer une carte imaginaire , écriture paysagiste.

Cheminer, créer, contempler, observer, flaner, tracer, collecter, arpenter, composer…. Il s’agit de rencontrer un corps multiple, vivant et à l’oeuvre.

Les explorations ou partitions proposées permettent d’envisager le corps comme « géographie de relation » entre le groupe, soi et le paysage.

Retour d’expérience :

“Adéli nous emmène en voyage, le groupe se met en mouvement, chacun, chacune semble faire partie d’une chorégraphie improvisée dans un espace sans fin. J’ai le sentiment que nous sommes reliés par des fils invisibles, nos corps dialoguent en silence, se frôlent, se suivent, s’arretent, s’interrogent…Marcher à la rencontre de soi, de l’autre, du monde, marcher sans but, sans tete, entrer dans la Danse et goûter ce qui est là, un pas après l’autre…Je me demande si c’est moi qui bouge ou bien les paysages qui sont en mouvement ? Emmanuelle M